INFRASTRUCTURE (PPSL)

Un Projet de Société qui rendra Haiti riche puissante et independante.

Une excellente infrastructure de la section rurale à la capitale.
Haïti devra créer 10 entités semi gouvernementales

1- Des partenariats privés et publics (PPP)
Seront formés et leur mission sera de construire et d'entretenir les infrastructures du pays, y compris les routes urbaines et rurales, les ponts, les gares routières, le cabotage, des ports, l'électrification, la communication moderne dont l'internet/4G, l'irrigation et le traitement des déchets. Le Département des travaux publics supervisera ces PPP et définira les procédures d'exploitation. Ces entités seront financées avec 3 milliards de dollars issus des fonds publics. Le secteur privé ou la communauté internationale contribuera pour le reste. Un PPP jouera un rôle de régulateur et veillera à ce que l’intérêt de l’un et l’autre ne soit pas lésé. Nous recevons à présent 800 millions de dollars en support bilatéral ou multilatéral du monde international. La totalité de ce montant pourra servir à incuber les PPP.

2- La renaissance des communautés rurales et urbaines
Un gouvernement bienveillant devra investir 3 millions de dollars dans chacune des 572sections rurales, 5 millions de dollars dans chacune des 146 municipalités, 15 millions de dollars dans chacune des 10 plus grandes villes de province et 2.5 milliards de dollars dans la capitale pour revitaliser ces collectivités.

Outre le budget national de la construction, les municipalités auront la possibilité de développer des trottoirs, des marchés, des cliniques publiques, et des centres sportifs, des parcs et des loisirs pour les jeunes, grâce à la contribution volontaire de la DIASPORA et des citoyens haïtiens. Le don de 100 dollars pour la fête des mères à Manmam Haïti, le 30 mai de chaque année, sera demandé pour couvrir notre estimation de 300 millions de dollars par an. (Voir le projet Pote Kolé pour Haïti en annexe de travaux pratiques).

L’action positive pour les pauvres dans les zones rurales et les bidonvilles
Le gouvernement devra prendre toutes les dispositions pour réaliser l’entente nationale et, par ce fait, aider les déshérités à atteindre la classe moyenne dans les 5 années à venir. La politique de création de richesse sera généralisée et actualisée c’est-à-dire qu’il sera tenu compte des citoyens tels qu’ils sont maintenant et répondre à leurs besoins. Ils devront être enrichis avec les vecteurs mentionnés plus haut, c’est-à-dire, l’agriculture selon le milieu et celle organique et nostalgique. L’artisanat et le tourisme champêtre seront redynamisés grâce à l’expansion des infrastructures en Haïti. Avec un encadrement qui prend en compte chaque citoyen et chaque famille, on peut atteindre le revenu moyen de 30 000 dollars US ou 2.5 millions de gourdes par famille par an, dans un délai de cinq ans.

Le Plan de développement économique dans toute son étendue.
Ce plan comprend trois étapes :
   1) Une nation à organiser en éradiquant l'exclusion et en inculquant la notion de solidarité envers tous.
   2) Un pays à construire, de la section rurale à la capitale, avec des institutions solides et des infrastructures adéquates gérées avec un          sens d’éthique, un esprit de service et un sentiment patriotique.
   3) Une nation fière et prospère qui tend la main à ses citoyens vivant à l’étranger ainsi qu’aux déshérités d’autres nations, en particulier        ceux des Caraïbes et de l’Afrique.

En termes d'infrastructures publiques, les 572 villages ruraux d'Haïti n'ont reçu au cours des 215 dernières années qu'une école primaire qui fonctionne précairement.

Les 146 communes, avec des maisons délabrées, dépourvus de rues bétonnées, d’égouts, d’eau potable, et d’électricité, et sans école professionnelle ni soutien économique, constituent aujourd'hui des sites sans vie. Il n'est donc pas surprenant que les villageois souhaitent simplement quitter leur foyer pour chercher refuge dans les villes ou pour entreprendre un voyage clandestin en République dominicaine, aux Bahamas, aux Iles Turques ou en Floride, et maintenant au Brésil et au Chili.

Les treize grandes villes soit Pétion-ville, Petit-Goâve, Jacmel, Les Cayes, Jérémie, Hinche, Saint-Marc, Gonaïves, Miragoâne, Port de Paix, Cap-Haïtien, Fort Liberté, Ouanaminthe et la capitale, sont devenues des bidonvilles géants où les masses rurales viennent s'installer pêle-mêle, sans respecter les zones de protection de l'environnement, compromettant ainsi un développement urbain moderne, organisé selon les normes établies dans toutes les grandes villes du monde.

La capitale, complètement détruite par le tremblement de terre du 12 janvier 2010, devra être reconstruite district par district comme une métropole moderne.

Il faut partir de la base, c'est-à-dire du développement organisé des 572 villages ruraux. Nous proposons un investissement de 3 millions de dollars américains par an pendant 5 ans dans les sections rurales pour la réalisation de projets de développement économique et social.

Cette partie du développement coûtera 1.170 milliard de dollars. Elle relèvera d’un nouveau Ministère, celui du Ministère du Développement Rural, qui se chargera de cette entreprise de base. Cela permettra d’organiser le développement urbain tout en enracinant le paysan dans un environnement où il pourra s’épanouir.

Alors commencera l'urbanisation des 146 communes selon les indices de développement retrouvés dans toutes les villes modernes du monde : rues en béton, égouts, écoles primaires, secondaires et professionnelles.

La reconstruction d'Haïti n'est pas seulement l'affaire de la ville de Port-au-Prince qui a été détruite par le séisme. Cette construction doit commencer dans chaque section rurale jusqu'à ce qu'elle atteigne la capitale.