AGRICULTURE (PPSL)

Une politique d'agriculture

L'État encouragera la pratique de l'agriculture, organique, nostalgique et traditionnelle. Les mesures d'accompagnement aideront l'agriculteur moyen et le grand agriculteur à convertir leurs terres en "jardin créole" ou "jardin paysan", c'est-à-dire un jardin qui produit les fruits de toutes les saisons, comme les agrumes en hiver, les cachimans, le corossol et le tamarin au printemps, la mangue et les abricots en été. Le jardin créole comptera également des arbres précieux tels que l'acajou et le cèdre, et produira en même temps du café et des plantes grimpantes comme l'igname, la grenade et les grenadines.

L’agriculture à grande échelle sera aussi encouragée. L’État haïtien facilitera l’exploitation des produits du terroir par les grands propriétaires. Le système local de deux moitiés pourra être utilisé pour encourager les compagnies de pension étrangère à investir dans l’industrie agro-forestière haïtienne ; ce qui produira des bénéfices pour le propriétaire, pour la compagnie et pour le refroidissement de l’espace terrestre.

L'État haïtien reprendra le contrôle des 90 fermes d'État implantées dans le pays depuis le gouvernement de Dumarsais Estimé, afin qu'elles servent de laboratoire en matière agricole pour améliorer notre production dans tous les secteurs.

PPSL utilisera 8 vecteurs de création de richesse pour s’assurer que chaque haïtien sans éducation aujourd’hui, qui cherche un emploi productif le trouvera dans ses différends domaines:
a- l’agriculture, organique pour les grands marchés étrangers, de haute gamme et nostalgique pour notre Diaspora.
b- La semence, la plantation et la protection des arbres précieux comme l’acajou, le cèdre et la chaine pour notre Fonds Souverain.
c- L’art utilitaire pour le marché international.
d- Le tourisme religieux et rural tiré des fêtes des saints et du caractère pionner d’Haïti.
e- Les huiles essentielles.
f- Le soin aux vieillards du monde entier/old aged home health aid.
g- Haïti en chantier, une Haïti qui rebâtit toutes ses institutions et qui met en place une infrastructure adéquate de l’Hamlet à la capitale.
h- La production de poisson et de poules pour le marché local et international.

Enfin, l’État haïtien entreprendra, comme nous l’avons déjà indiqué dans la section environnement, un vaste mouvement de reboisement de nos montagnes centré sur les bois précieux tels que l’acajou, le cèdre et l’ébène. Cette politique envisage de créer un Fonds national souverain qui comptera sur la plantation et la récolte de ces bois précieux dans une quinzaine d’années.

Le développement de l’agriculture organique.
Nous exigerons que le gouvernement utilise les 90 fermes d'État comme laboratoires pour faciliter la production, la vente et le renouvellement de semences pour la production de produits tels que les agrumes, les cerises et les pois d’Angola en hiver, le « cachiman » et le corossol au printemps, la mangue et l’abricot en été, l’avocat et les quenêpes en automne. En utilisant des chambres froides et d'autres installations nécessaires dans chaque municipalité, nous pouvons standardiser l'exportation de fruits nostalgiques du terroir vers notre DIASPORA, et biologiques vers WHOLE FOOD enrichissant ainsi la population paysanne. Quand les scientistes questionnent aujourd’hui les additifs cancéreux dans la chaîne alimentaire, Haïti est privilégiée du fait que sa production végétale est entièrement organique.