Nos Activités (PPSL)
Ing. Jude Elie et Gloria Starr Kins
MES COMPATRIOTES HAÏTIENS, HAÏTIENNES !
Peu importe nos différences.
Peu importe nos mésententes.
La violence ne doit jamais, jamais, jamais, être un outil à nos solutions.
Consternés par l’assassinat du Président de la République, Son Excellence Jovenel Moise, nous présentons nos sincères condoléances aux membres de sa famille et à ses amis, ainsi qu’un prompt rétablissement à la Première Dame de la République, Martine Moise.
MES COMPATRIOTES HAÏTIENS, HAÏTIENNES !
Nous devons apprendre à vivre dans la tolérance et le respect mutuel.
Nous devons remplacer les armes de la violence par celles de l’union, de la solidarité et de la fraternité pour vivre ensemble. La situation chaotique qui sévit en Haïti depuis ces dernières semaines et aujourd’hui, ne font que nous rabaisser en tant que peuple. Aujourd’hui, la République est en deuil. Aujourd’hui, encore une fois, nous sommes la risée du monde entier malgré notre passé de peuple phare de la liberté et des valeurs humanistes. Mais aujourd'hui, des groupes étrangers ont osé remettre en cause notre souveraineté et violé de nombreuses lois et traités internationaux.
MES COMPATRIOTES HAÏTIENS, HAÏTIENNES !
Nous devons trouver la meilleure voie pour la Renaissance de notre pays.
Il est temps d’agir.
Il ne s’agit pas d’un Haïtien mais de tous les Haïtiens.
Luttons ensemble pour changer notre image!
Luttons ensemble pour sauvegarder et sauver l’honneur de notre chère Haïti.
Nous sommes reconnaissants de la réaction d’amitié du Président Américain envers Haïti. Nous espérons que les dirigeants haïtiens, la classe politique, le Secteur des Affaires, et toutes les forces vives nationales, prendront ces mots à cœur.
Merci et que Dieu protège Haïti.
Fait à Port-au-Prince, le 7 juillet 2021
Pour le Directoire de la Plateforme SOVE LONÈ AYITI :
Haïti une nation en déconfiture, une population en désarroi
Les élections du 9 août et du 25 octobre 2015 indiquent que nous sommes confrontés à une nation en faillite et à une population en désarroi.
La décomposition d'Haïti a commencé avec l'assassinat de l'empereur Jean-Jacques Dessalines en 1806, soit deux ans après la révolution. Cette décomposition s’accentue de jour en jour.
L’épopée de la révolution haïtienne avait secoué le monde, puisque l’édifice colonial, vieux de 300 ans, se croyait inébranlable et éternel. Les 22 héros et les braves soldats de l'indépendance ont eu raison de cet édifice. Ils ont défié l'alliance triangulaire et affirmée, au nom d’Haïti et du reste du monde, que chaque être humain est un produit divin,
digne de respect, d'admiration et de soutien pour accomplir le destin que le Créateur lui avait assigné.
Cependant, cette décomposition de la nation haïtienne s'est accélérée pendant les 60 ans après l'exil de Paul Eugène Magloire. Pendant cette période, l'alternance politique n'a jamais été tenue avec compétence et amour de la patrie. Cela a permis aux Duvalier de museler la population en consolidant la naissance d’une classe néocoloniale qui a freiné l’essor d'Haïti après la guerre mondiale.
Depuis plus de trente ans, les réalisations de la modernité ont contourné Haïti pour aller ailleurs.
L'avènement de la démocratie en 1987 devait amener le lait et le miel tant attendus par la population; il n'a fait que retarder, voire enterrer tous les espoirs d'un jour meilleur. En fait, les services de base, ainsi que les infrastructures de toutes les sortes, qui devraient ancrer la population dans sa localité, ont disparu par manque de renouvellement ou d’amélioration. L’État de droit imposé
par la dictature ne s'est jamais concrétisé au cours de cette démocratie de façade.
Les gouvernements successifs, en dépit de leur volonté de mieux faire, n'ont apporté à Haïti que des débris de la décadence du passé et l'image du déclin du présent. Le nettoyage de ces débris n'a pas encore commencé puisque, comme une plante parasite, leur doctrine fait partie de la croyance de la population qui pense qu'elle baigne dans une sève saine,
alors qu'en réalité, celle-ci est nocive pour son avenir.
Le dernier régime élu comme une récusation des doctrines « naje pou soti », n’a apporté du salut, en fin de compte, que pour ses proches amis, laissant la population en désarroi.
Promouvoir le civisme, le leadership féminin, le développement durable, la bonne gouvernance, le respect des valeurs de la République en vue de promouvoir et de susciter l'émergence d'un « Nouveau citoyen haïtien », de l'Etat de Droit, d'une société juste, solidaire et respectueuse de la loi.
L’objectif et Le concept de laPlate forme Socio Politique SoveLonè dérive du fait qu’Haïti, après deux cent ans, une nation qui devrait être la lumière et le sel de la terre, représente pour certains détracteurs étrangers un « basket case » et pour d’autres un « shitty land ». Sans accepter la caractérisation de nos détracteurs, nous les haïtiens, avons trahi la mission et les vœux de notre fondateur Jean Jacques Dessalines qui nous a laissé ce message :
« J’ai passé des nuits entières, sans sommeil pour vous donner ce coin de terre, prenez-en bien soin pour qu’il puisse devenir un trésor bien gardé pour chacun de vous et une lumière pour l’humanité. »
La presse, colonne de sécurité pour faciliter le départ ordonné des gouvernements décevants, est devenue, en partie, une presse à la poursuite de l’argent. Elle ne se soucie plus de l’éthique de la profession. En Haïti le métier de l’homme de presse doit être un sacerdoce et un service à la patrie, pour le bien commun.
L’opposition législative qui veut et qui compte renverser les tables du jeu, ne cherche que son profit et qu’à nous embourber davantage, puisque la transition qui a commencé avec les élections avortées du 28 novembre 1987 est la source première de nos malheurs d’aujourd’hui.
Aurions-nous marché sur les morts, comme les vaillants soldats de 1804, le jour des élections à la ruelle Vaillant, nous aurions peut-être une Haïti juste et plus hospitalière pour tous aujourd’hui. Nous demeurons une nation en tourmente politique et sociale. L’alternance politique
du 25 octobre 2015, par exemple, n’a pas eu lieu avec l’assentiment de la population pour un lendemain meilleur.
Il est temps de renverser la situation et repartir de nouveau comme durant la période révolutionnaire qui a précédé le 17 octobre 1806, afin de reconstruire Haïti et de la transformer en véritable perle des Antilles, comme je l'ai dit dans mon livre pour la campagne électorale: “Une Haïti bien pour tous est possible”.
Les solutions aux problèmes sont simples. En fait, ils sont symptomatiques des pays en déroute et des États en faillite qui se sont rétablis, tels que Singapour, le Rwanda, la Corée du Sud, Hong Kong et la Chine continentale.
Voici les problèmes :
Le manque de sens de l'inclusion, nécessaire à la création d'une patrie commune, selon la doctrine d'Ernest Renan regardant la construction d’une bonne nation.
L’absence d’institutions solides et d’excellentes infrastructures permettant d’attacher la population à ses terres, de sorte qu’elle ne soit plus nomade dans son propre pays. Les institutions et les infrastructures favoriseront les efforts d’urbanisation et de développement organisé.
Le manque de sens civique dans les classes aisées et moyennes pour galvaniser le soutien des personnes en retard et les aider à gravir les échelons économiques et à rattraper les membres de la société qui ont réussi.
Le leadership politique et de la société civile nécessaire pour trouver et réaliser le destin spécial confié à la nation par le Créateur de l'univers.
L'acceptation d’une véritable alternance politique comme un fait régulier et normal de la vie de la nation sans hypothéquer nos ressources humaines et naturelles.
J'ai la vision d'un budget gouvernemental de 13 milliards de dollars pour remplir les quatre conditions nécessaires à la construction d'une bonne nation et à la formation de bons citoyens.
     1- Refondre la nation avec le sens de l’inclusion pour que la division ne règne plus parmi les fils et les filles d’Haïti: le monde rural contre le monde urbain, l’absence de sens civique pour faire évoluer ceux qui végètent encore dans l’extrême pauvreté. Nous mettrons ainsi fin à un système d'apartheid de facto
plus pernicieux que l'apartheid de jure. Car le manque de respect pour la classe déshéritée fait partie de notre culture.
     2- Construire le pays avec d’excellentes infrastructures et institutions sonores, de la zone rurale à la capitale, afin que les masses rurales ne soient plus nomades, ni au pays ni à l’étranger.
     3- Convenir que des actions urgentes et prioritaires doivent être envisagées concernant les personnes marginalisées pour les aider à rattraper le reste de la population. Cela se fera par le biais de Partenariats Public-Privé (PPP) pour les soutenir dans leur production, afin que la qualité de leurs produits leur procure un revenu suffisant pour les propulser dans la classe moyenne.
Haïti regagne et s’engage dans sa mission divine de nation émancipatrice, propageant notre rêve pour tous, qui n'est autre que la doctrine des nations pionnières et hospitalières, comme un bon gouvernement le fera.
Nous pouvons réussir ce pari parce que la population est prête. Elle en a assez des élections qui n’ont pas apporté de changement positif et réel dans leur mode de vie. Si seulement le message, qu'une nation hospitalière pour tous, riches et pauvres, est possible en Haïti et pouvait atteindre la population!
Nous avons choisi comme politique la consolidation des autorités locales pour qu'elles deviennent des entités indépendantes capables de se soutenir, avec certes l’appui du gouvernement et de la communauté internationale.
Je vous exhorte à nous d’aider à construire une Haïti qui soit bonne pour tous, car nous aurons une population de 11 millions d’habitants avec un pouvoir d’achat potentiel extraordinaire. Ce sera une bonne affaire pour la majorité de la population, constituée de bons citoyens, armés contre la misère et le désespoir.
Le jeu est entre vos mains. Nous serons des gagnants ou des perdants selon que vous choisissez de jouer votre partition et de nous aider à construire cette magnifique Haïti qui sera riche, puissante et accueillante pour tous, en particulier pour ses propres enfants.
Nous avons proposé dans le livre comme prototype le modèle du module 21 qui comprend les zones de Boucan Carré, Mirebalais, Saut d’Eau, Lascahobas, Savanette, Baptiste et Belladère. Votre contribution à l’élaboration du concept d’auto-assistance dans ces communes permettra à ces communautés de croître en prospérité, en bonheur et en paix.
























